Noël Guérini

L’AMVIC, notre Association a insisté et enfin obtenu que La Poste accepte de faire apposer des plaques commémoratives à l’entrée de l’Immeuble Colbert. Elles concernent ceux qui ont payé de leur vie pendant la résistance mais aussi pendant leur travail ; Nous en sommes satisfaits et fiers d’avoir ainsi inscrit le devoir de mémoire.

Parmi celles-ci, se trouve la plaque de Noël Guérini qui travaillait au Centre de Tri de Marseille Gare et qui a été victime de l’explosion d’un colis.

Patrick Marti,  à l’époque  Secrétaire de la Section syndicale CGT Nuit C du Centre de Tri de Marseille Gare , évoque ce triste souvenir qui a été douloureusement ressenti  dans tout le service et bien au-delà.

2 commentaires sur « Noël Guérini »

  1. J’ai connu Noël Guérini à Marseille-gare, où nous nous sommes côtoyés -et appréciés- pendant de nombreuses années. Sans doute, nos origines corses n’ y étaient pas pour rien. Le jour de son décès, j’ai entendu une énorme explosion, puis j’ai su que Noël était mort. Nous étions tous sidérés et tristes, car tout le monde l’aimait. Avec mon ami Jean-Paul Anglada, nous nous sommes chargés de faire faire une plaque en sa mémoire. Enfin nous étions nombreux au cimetière de Calvi le jour de ses obsèques.
    Je pense parfois à lui. Noël, que l’on appelait aussi Mémé, était un garçon affable et généreux. Des tas de souvenirs me reviennent : à ce moment précis, celui de la grève de 1988 où nous avions occupé le centre de tri pendant 45 jours.
    R.I.P Noël.
    Pierre Grimaldi

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